Enseigner la politesse aux enfants

La politesse n’est pas un luxe mais une nécessité. Elle est un « mode d’emploi des autres et du monde » indispensable à la construction de l’enfant. Et ses parents doivent le lui enseigner dès son plus jeune âge.

Source : Claude Halmos sur psychologies.com

Dix-sept heures. L’autobus est bondé. Comme d’habitude, des personnes âgées restent debout tandis que de fringants jeunes gens sont confortablement assis. Sauvagerie ordinaire. Mais, pour une fois, les fringants jeunes gens ne sont pas les mieux lotis. Car, au fond du véhicule, une petite fille de 3 ou 4 ans, vautrée sur une banquette, occupe, elle… deux places. Et même trois. Car, cet espace lui semblant sans doute un peu restreint, elle a posé ses pieds – et ses chaussures mouillées – sur le siège d’en face. Sa mère, debout dans l’allée, non seulement ne dit rien, mais la contemple d’un air extasié.

Mon enfant n'arrive pas à se concentrer

Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, stress familial ou scolaire… « Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »

Source : Anne Lanchon sur psychologies.com

« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : serait- il anxieux, hyperactif ? Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ? Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour ! Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.

Retourner vivre chez papa-maman

À la suite d’un licenciement, d’un divorce ou parce qu’ils sont en attente d’un logement, de plus en plus de jeunes – et de moins jeunes – adultes demandent à leurs parents un hébergement provisoire. Une expérience intense, contrastée, dont toute la famille peut sortir renforcée, à condition de poser les bons garde-fous.

Source : Bernadette Costa-Prades sur psychologies.com

« Je travaillais avec mon compagnon. Lorsque nous nous sommes séparés, je me suis donc retrouvée à la fois seule et sans emploi, avec ma fille de 1 an et demi sous le bras. Je savais que seule ma mère ne me jugerait pas, qu’elle m’accueillerait sans condition. » Comme Stéphanie, 37 ans, fille de Madeleine, 62 ans, quatre cent quinze mille adultes vivent à nouveau chez leurs parents(1). Selon l’Insee, ce sont souvent de sales coups du sort qui les poussent à s’y réfugier : 33 % s’y trouvent contraints après une rupture, 25 % par le chômage et 12 % à cause de difficultés financières, essentiellement des salaires trop peu élevés pour pouvoir payer un loyer dans les grandes agglomérations.

Mon enfant est influençable

Il imite les bêtises de Théo ou, comme Zoé, parle mal ? « Au lieu de lui reprocher de se laisser entraîner par ses copains d’école, il est plus utile de lui apprendre à s’affirmer au quotidien », estime la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.

Source : Anne Lanchon sur psychologies.co

« Depuis que votre fils est copain avec Kevin, il n’arrête pas de dire des gros mots et délaisse ses Lego pour la Playstation. Votre enfant manquerait-il de personnalité ? Irait-il jusqu’à prendre des risques pour plaire à son ami ? Tout le monde est influençable – même les adultes ! Blâmer son enfant pour cela, c’est lui coller une étiquette dont il risque d’avoir du mal à se défaire. C’est aussi oublier qu’il apprend par mimétisme. Lorsqu’il reproduit les attitudes de son père ou de sa mère, ces derniers ne lui reprochent pas d’être influençable ! Bien au contraire : ils le félicitent d’avoir réussi à couper seul sa viande ou se réjouissent de le voir apprécier la musique, comme eux.

La douceur de ta main

La chronique de David Servan-Schreiber, psychiatre. Auteur de Guérir (Pocket, 2005) et d’Anticancer (Robert Laffont, 2007), il a fondé et dirigé un centre de médecine intégrative à l’université de Pittsburgh, aux États-Unis.

Source : David Servan-Schreiber sur psychologies.com

Dans le film Nuits blanches à Seattle, de Nora Ephron (1993) (1), Meg Ryan rêve de rencontrer l’homme dont le contact de la main lui procurera ce rare sentiment de paix et de sécurité auquel aspire secrètement chaque être humain. Est-ce un fantasme hollywoodien, ou bien y a-t-il une réalité derrière cette idée que le simple contact de la main de l’autre puisse « parler » à notre être profond ? Depuis trente ans, les études sociologiques ont établi avec certitude que les personnes qui vivent – heureuses – en couple sont en meilleure santé. Elles ont moins de rhumes, moins de maladies cardiaques, et même moins de cancers (« Marital status and mortality : the national longitudinal mortality study » de N.J. Johnson, E. Backlund, P.D. Sorlie et C.A. Loveless, in Annals of Epidemiology, mai 2000). Quelques études suggèrent désormais que ce serait précisément grâce aux effets du contact physique amoureux.

Psychologues à Repentigny