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La leçon de sagesse d'un père à son fils

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et Lui dit d'en planter un, dans la clôture du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il planta 37 clous dans la clôture.

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la clôture diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la clôture. Alors il alla voir son père et lui dit, que pour ce jour, il n'avait planté aucun clou.

Son père lui dit alors, d'enlever un clou dans la clôture pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la clôture. Le père conduisit son fils devant la clôture et lui dit : " Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la clôture. Elle ne sera jamais comme avant.

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L'arbre à soucis

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour 
m'aider à restaurer ma vieille grange.

Après avoir terminé une dure journée au cours de 
laquelle une crevaison lui avait fait perdre une
 heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme
 et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux
 camion refusait de démarrer.

 Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et 
silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, 
il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous 
marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, 
il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout 
des branches de celui-ci de ses mains.

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Chiots à vendre

Un gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l'on pouvait lire "CHIOTS À VENDRE".

Les affiches ont la faculté d'attirer les enfants. Bientôt un petit garçon fut séduit par l'annonce, et demanda : "À quel prix vendez-vous ces chiots ?" Le propriétaire du magasin répondit, "Autour de 30.00$ à 50.00$". Le petit garçon chercha dans sa poche et sorti de la monnaie.

"J'ai 2.37$, est-ce que je peux les regarder ?"

Le propriétaire du magasin sourit, et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l'allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière.

Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda : "De quoi souffre ce petit chien ?" L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui annonça que le chiot avait une malformation de la hanche qui le laisserait boiter pour le reste de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit : "C'est le chiot que je veux acheter!

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Parler aux bébés comme à des adultes stimule leur intellect

Parlez au bébé

CHICAGO - Parler aux bébés comme à des adultes, en utilisant une syntaxe et un vocabulaire complexes, permet à leur cerveau de mieux se développer et leur servira à mieux apprendre tout au long de leur vie, affirment des chercheurs.

Certes, lorsqu'un parent porte sa voix dans les aigus ou chantonne il attire l'attention de son bébé, mais pour qu'il apprenne, il est préférable de lui parler comme à un adulte.

«Il ne s'agit pas seulement d'emmagasiner du vocabulaire, il faut aussi que ce vocabulaire soit de qualité», a expliqué jeudi Erika Hoff, psychologue à l'université Florida Atlantic, lors de la conférence annuelle de la Société américaine pour le progrès de la science (AAAS), à Chicago. «La parole (des parents) doit être riche et complexe», a-t-elle ajouté.

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Langage : Trucs pour éviter de s'inquiéter

lapresseLA PÉDIATRE RÉPOND

DRE GAËLLE VEKEMANS COLLABORATION SPÉCIALE

Benjamin a de 0 à 12 mois

Encouragez-le lorsqu’il babille et vocalise : en le regardant dans les yeux, répondez-lui par de courtes phrases, des questions, des chansons. Utilisez les comptines et les jeux de mains pour le garder intéressé. Il finira par vouloir vous imiter. Vous pouvez vous aider de livres, d’images colorées ou de jouets adaptés à son âge. Décrivez-lui ce que vous êtes en train de faire dans votre routine journalière. Vous aurez l’impression de parler tout seul, mais votre petit bonhomme a besoin de « baigner » dans cette communication réciproque pour comprendre les intonations, les mimiques, et finalement les mots de la (ou des) langue utilisée. Mettez de côté le langage « bébé » et celui du prof d’université ; restez simple, et amusez-vous !

Benjamin a 2 ans

La lecture de courtes histoires est un excellent moyen d’attiser son appétit pour le langage. Abusez de votre bibliothèque municipale, les enfants adorent y passer une heure ou deux. Laissez-le jouer au perroquet s’il en a envie, mais ne le forcez pas à répéter, vous risquez de lui clouer le bec. Lorsqu’il vous adresse la parole, regardez-le, montrez de l’intérêt à ses récits… même s’ils vous semblent un peu répétitifs.

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Est-ce vraiment un mauvais rêve?

La Presse > Publié le 28 avril 2014 à 11h04

La Presse
PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Par Isabelle Audet
La Presse

Qu'est-ce qui provoque les « Mamaaaaaan ! Papaaaaa ! » qui déchirent la nuit ? Cauchemar, terreur nocturne ou simple peur du loup ? Voici de quoi faire le tri dans ces nuits agitées... et quelques pistes de solution.

Les cauchemars

Les vrais cauchemars - ces mauvais rêves si intenses qu'ils provoquent le réveil - surviennent plutôt rarement chez les enfants en bonne santé. Il n'y a pas de règle absolue, mais d'après Antonio Zadra, professeur en psychologie à l'Université de Montréal, plusieurs recherches sur la question fixent la fréquence « normale » à un cauchemar toutes les deux ou trois semaines.

« Les enfants chez qui il y a un état de stress continu peuvent faire plus de cauchemars. On fait aussi un rapprochement très net entre les mauvais rêves et les films plus impressionnants, ou encore les jeux vidéo », ajoute Reut Gruber, chercheuse et pédopsychologue spécialisée dans le sommeil, à l'Institut Douglas.

Quand la situation devient dérangeante, la pédopsychologue recommande aux parents de se pencher d'abord sur la routine du soir : l'enfant regarde-t-il un écran juste avant d'aller au lit ? Profite-t-il d'une période calme une fois en pyjama ?

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Mon enfant n'arrive pas à se concentrer

Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, stress familial ou scolaire… « Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »

Source : Anne Lanchon sur psychologies.com

« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : serait- il anxieux, hyperactif ? Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ? Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour ! Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.

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Mon enfant est influençable

Il imite les bêtises de Théo ou, comme Zoé, parle mal ? « Au lieu de lui reprocher de se laisser entraîner par ses copains d’école, il est plus utile de lui apprendre à s’affirmer au quotidien », estime la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.

Source : Anne Lanchon sur psychologies.co

« Depuis que votre fils est copain avec Kevin, il n’arrête pas de dire des gros mots et délaisse ses Lego pour la Playstation. Votre enfant manquerait-il de personnalité ? Irait-il jusqu’à prendre des risques pour plaire à son ami ? Tout le monde est influençable – même les adultes ! Blâmer son enfant pour cela, c’est lui coller une étiquette dont il risque d’avoir du mal à se défaire. C’est aussi oublier qu’il apprend par mimétisme. Lorsqu’il reproduit les attitudes de son père ou de sa mère, ces derniers ne lui reprochent pas d’être influençable ! Bien au contraire : ils le félicitent d’avoir réussi à couper seul sa viande ou se réjouissent de le voir apprécier la musique, comme eux.

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Enseigner la politesse aux enfants

La politesse n’est pas un luxe mais une nécessité. Elle est un « mode d’emploi des autres et du monde » indispensable à la construction de l’enfant. Et ses parents doivent le lui enseigner dès son plus jeune âge.

Source : Claude Halmos sur psychologies.com

Dix-sept heures. L’autobus est bondé. Comme d’habitude, des personnes âgées restent debout tandis que de fringants jeunes gens sont confortablement assis. Sauvagerie ordinaire. Mais, pour une fois, les fringants jeunes gens ne sont pas les mieux lotis. Car, au fond du véhicule, une petite fille de 3 ou 4 ans, vautrée sur une banquette, occupe, elle… deux places. Et même trois. Car, cet espace lui semblant sans doute un peu restreint, elle a posé ses pieds – et ses chaussures mouillées – sur le siège d’en face. Sa mère, debout dans l’allée, non seulement ne dit rien, mais la contemple d’un air extasié.

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Retourner vivre chez papa-maman

À la suite d’un licenciement, d’un divorce ou parce qu’ils sont en attente d’un logement, de plus en plus de jeunes – et de moins jeunes – adultes demandent à leurs parents un hébergement provisoire. Une expérience intense, contrastée, dont toute la famille peut sortir renforcée, à condition de poser les bons garde-fous.

Source : Bernadette Costa-Prades sur psychologies.com

« Je travaillais avec mon compagnon. Lorsque nous nous sommes séparés, je me suis donc retrouvée à la fois seule et sans emploi, avec ma fille de 1 an et demi sous le bras. Je savais que seule ma mère ne me jugerait pas, qu’elle m’accueillerait sans condition. » Comme Stéphanie, 37 ans, fille de Madeleine, 62 ans, quatre cent quinze mille adultes vivent à nouveau chez leurs parents(1). Selon l’Insee, ce sont souvent de sales coups du sort qui les poussent à s’y réfugier : 33 % s’y trouvent contraints après une rupture, 25 % par le chômage et 12 % à cause de difficultés financières, essentiellement des salaires trop peu élevés pour pouvoir payer un loyer dans les grandes agglomérations.

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La douceur de ta main

La chronique de David Servan-Schreiber, psychiatre. Auteur de Guérir (Pocket, 2005) et d’Anticancer (Robert Laffont, 2007), il a fondé et dirigé un centre de médecine intégrative à l’université de Pittsburgh, aux États-Unis.

Source : David Servan-Schreiber sur psychologies.com

Dans le film Nuits blanches à Seattle, de Nora Ephron (1993) (1), Meg Ryan rêve de rencontrer l’homme dont le contact de la main lui procurera ce rare sentiment de paix et de sécurité auquel aspire secrètement chaque être humain. Est-ce un fantasme hollywoodien, ou bien y a-t-il une réalité derrière cette idée que le simple contact de la main de l’autre puisse « parler » à notre être profond ? Depuis trente ans, les études sociologiques ont établi avec certitude que les personnes qui vivent – heureuses – en couple sont en meilleure santé. Elles ont moins de rhumes, moins de maladies cardiaques, et même moins de cancers (« Marital status and mortality : the national longitudinal mortality study » de N.J. Johnson, E. Backlund, P.D. Sorlie et C.A. Loveless, in Annals of Epidemiology, mai 2000). Quelques études suggèrent désormais que ce serait précisément grâce aux effets du contact physique amoureux.

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Psychologue à Repentigny > 450.914.0872